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Toutes les histoires ont déjà été racontées… Vraiment ?

  • Déborah Braun
  • 17 févr. 2025
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 5 nov. 2025

On entend souvent dire qu’il n’existe que 3, 6, 20 ou 36 intrigues possibles. En d’autres termes, toutes les histoires seraient des variations sur les mêmes thèmes. Oui… mais non.

 

Car si cette idée n’est pas totalement fausse, elle est simpliste.

 

Cendrillon et Pretty Woman ont des points communs mais leurs parcours émotionnels, leurs choix et leurs dilemmes ne sont pas les mêmes, et c’est parce que le contexte transforme tout.

 

Si les émotions humaines sont intemporelles, l’époque, la société, la morale et les lois façonnent l’histoire d’une manière différente. Un récit de trahison ou d’amour qui se déroule au Moyen Âge ne pourra jamais être raconté de la même manière que celui qui se déroule au XXIe siècle, car les valeurs, les contraintes et les aspirations des personnages ne sont pas comparables. Les enjeux ne sont pas les mêmes.

 

Les émotions sont universelles, le contexte est changeant. Et c’est ce qui fait que chaque histoire a sa propre vérité, portée par son époque, ses personnages et son regard sur le monde. Le point de vue ne peut pas être le même, il est sans cesse renouvelé, remodelé.

 

Le contexte ne se contente pas d’habiller une histoire : il la façonne, il la nourrit, il la rend unique. Car pour pouvoir raconter une histoire on lui batit un monde avec ses lois, physiques et morales. C’est un peu comme la carte et le territoire, l’un ne va pas sans l’autre en écriture.

 

Et c’est à l’intersection de l’originalité du point de vue et de l’universalité des sentiments que l’auteur doit se tenir pour raconter son histoire, unique, à son public.




Toutes les histoires ont déjà été racontées… Vraiment ?
Toutes les histoires ont déjà été racontées… Vraiment ?


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